samedi 28 février 2015

Outlook 2013 et Gmail : stockage IMAP uniquement sur l'ordinateur


Configurer sa boite de courriel Gmail revient à faire le choix entre deux modes de récupération des messages. Vous avez le choix entre POP et IMAP.
  • En POP, vous récupérez localement vos messages sur votre ordinateur. Vous pouvez choisir de laisser une copie sur le serveur ou de supprimer les messages une fois ces derniers téléchargés sur l’ordinateur.
  • En IMAP, vous consultez vos messages comme si vous étiez connecté sur le serveur de messagerie qui les stocke. Si vous avez créé des dossiers pour ranger vos messages au fur et à mesure, vous retrouvez cette organisation également sur votre ordinateur. Personnellement, je préfère travailler en IMAP pour retrouver les courriels sur mes ordinateurs mais également sur mon smartphone.
Voilà pour le principe et le « plantage » de décor à ce billet.

Outlook 2013 et Gmail en IMAP

J’ai voulu tester la compatibilité de Microsoft Outlook 2013 avec Gmail en utilisant IMAP. Première impression très positive car la récupération des messages de la boite Gmail s’est effectuée très rapidement : tous les dossiers sont synchronisés (100 dossiers) et immédiatement disponibles. Par contre au fur et à mesure de la réception des courriels, je me suis aperçu que les dossiers se dédoublaient avec la mention « uniquement sur l'ordinateur ».



En faisant quelques recherches sur la toile, j’apprends que Microsoft Outlook 2013 ne gère pas correctement l’IMAP en dehors de ses propres produits… Quelle déception ! En effet, en dehors de Microsoft Exchange, Outlook 2013 stock sur l’ordinateur les dossiers actualisés. De ce fait, on perd tout l’intérêt d’utiliser l’IMAP puisque les messages sont stockés en local sur l’ordinateur.

Abandonner Outlook 2013 et choisir emClient

Puisque Microsoft Outlook 2013 ne gère pas correctement Gmail en IMAP en conservant les messages uniquement sur l’ordinateur, il va être temps de changer de client e-mail.

Quel client e-mail choisir ?

Thunderbird est un client mail bien connu qui gère parfaitement Gmail en POP et en IMAP. Il existe de multiples extensions pour compléter ses fonctionnalités et vous pouvez l’habiller avec des thèmes graphiques. Cerise sur le gâteau, il est open source.



emClient, n’est pas open source mais il a l’énorme avantage qu’il s’interface à merveille avec Gmail en IMAP. De plus il propose de synchroniser les contacts et l’agenda Google. Ce qui est très pratique pour conserver ordinateur et smartphone à jour. Personnellement, j’ai opté pour ce client e-mail hautement personnalisable (un billet à ce sujet est en prévision). Et vous qu’utilisez-vous comme client e-mail ?

Sources :

jeudi 26 février 2015

Comment préparer VMware Player pour installer elementaryOS ?



Il y a quelques temps j’avais publié un billet pour vous faire découvrir elementaryOS, une distribution Linux qui a du style… Aujourd’hui, je vais vous présenter comment installer elementaryOS étape par étape.

Pour faire cette installation, je vous propose d’utiliser une machine virtuelle. Le tutoriel a été réalisé avec Windows 7 mais les étapes sont identiques si vous utilisez un autre OS (MacOS, Linux ou tout autre version de Windows).

Nous allons voir comment préparer l’environnement virtuel puis nous déroulerons toutes les étapes de l’installation d’elementaryOS. Pour faire cette installation, j’utilise une machine virtuelle gérée dans VMware Player.

Configurer VMware Player

Utiliser VMware Player permet de disposer d’un environnement de virtualisation de machine. Dans ce cas, vous disposer d’une machine hébergée sur votre ordinateur sans avoir besoin de formater votre disque dur à chaque nouvelle installation d’un système d’exploitation. La machine virtuelle utilise les ressources de votre ordinateur aussi, la configuration présentée ci-dessous est liée à ma machine hôte. Vous devrez surement adapter la configuration de la machine virtuelle aux ressources de votre machine.

Vous devez télécharger VMware Player et l’installer sur votre ordinateur.

Une fois l’installation terminée, vous devez créer une machine virtuelle pour accueillir la distribution elementaryOS :



Cliquez sur « Create a New Virtual Machine » pour configurer la machine virtuelle.



Donnez un nom à la machine virtuelle.

Par défaut, VMware Player stocke les machines virtuelles dans le dossier « Documents » de votre profil. Mais vous pouvez choisir un lieu de stockage différent en cliquant sur « Browse ».



Vous devez spécifier la taille du disque que vous souhaitez alloué à votre installation. Ici, j’ai choisi 20 GB.

Vous pouvez stocker la machine virtuelle dans un fichier unique ou la constituée de plusieurs fichiers. Dans ce dernier cas les performance de la machine virtuelle seront moindres mais facilitera le déménagent de cette dernière.

Une fois le wizard d’installation terminé, vous obtiendrez une fenêtre récapitulative présentant les paramètres de la machine virtuelle :



Personnellement, je préfère revenir sur la configuration pour régler la taille de la mémoire et le nombre de coeurs du processeur. Pour se faire, sélectionnez la machine virtuelle fraîchement crée et cliquez sur « Edit virtual machine settings » :



Modification de la taille de la mémoire allouée au fonctionnement de la machine virtuelle :



Réglage du nombre de coeurs du processeur alloué à la machine virtuelle :



Une fois les réglages de la configuration de la machine virtuelle, vous devez :

téléchargez la distribution elementaryOS au format ISO (http://elementaryos.org/) ;
chargez l’ISO au boot de la machine virtuelle en passant par l’onglet « Hardware » > CD/DVD (IDE) :




Puis démarrez la machine virtuelle :



Maintenant que vous avez configurer VMware Player, chargez l’ISO de la distribution elementaryOS, nous allons pouvoir passer aux choses sérieuse ;-) en lançant l’installation du système d’exploitation.



mercredi 25 février 2015

A la découverte d'elementary OS


Aujourd'hui, j'ai envie de vous présenter une petite pépite dans le monde des distributions Linux : Elementary OS.

Elementary OS est basé sur Debian, comme Ubuntu, ce qui explique qu'il est possible d'installer les mêmes applications que cette distribution.
Une fois l'installation réalisée, on note l'aspect graphique homogène très réussi qui fait penser à Mac OS. Effet d'autant plus flagrant qu'on se retrouve avec un dock en bas de l'écran permettant de lancer les applications. Ce qui renforce l'inspiration Mac OS de cette distribution.

Coté application, le choix s'est porté sur des solutions légères. Par exemple on retrouve Scratch comme éditeur de texte au lieu de LibreOffice Writter. De même pour le navigateur et le courriel éléctronique (pas de Firefox ni de Thunderbird).

Mais il est très facile d'installer ses logiciels favoris car on retrouve le Software Center dans le Dock qui permet d'ajouter Firefox, Thunderbird et LibreOffice en quelques secondes.



La version actuelle d'Elementary OS est appelé de son nom de code "Luna". Elle est vraiment très stable : je l'ai installé sur mon laptop Toshiba de huit ans d'age et ça tourne vraiment très bien. L'ensemble est fluide et s'exécute parfaitement bien.

Top 3 des fonctionnalités de Elementary OS Freya

Freya est la future mouture d'Elementary OS et cette vidéo montre les 3 fonctionnalités phares :



Si Elementary OS vous a convaincu, je vous invite à rejoindre la Communauté française Elementary OS


mardi 24 février 2015

Comment installer un serveur LAMP sous Fedora 20 ?


Je partage mes premiers pas avec la distribution Linux Fedora 20 que je ne connaissais pas.

En effet, comme beaucoup de débutant avec Linux, j'ai déjà testé plusieurs versions de Ubuntu, la distribution très proche de l'univers que je connais depuis que j'ai commencé à utiliser des ordinateurs....

Mais voilà, j'ai suivi une formation de webmaster et administration de serveurs web au CNAM, j'ai besoin de disposer d'un environnement proche des serveurs pour compléter mes connaissances et j'ai envie de tester une nouvelle distribution Linux tournant sous Gnome pour avoir une nouvelle expérience utilisateur.

Faut dire également que depuis deux an et demi, j'installe et interviens sur des serveurs Linux tournant grâce à CentOS mais sans interface de bureau (tout en ligne de commande).

Mais revenons à Fedora 20, une fois l'installation faite que je ne détaillerai pas dans ce billet de blog mais je vous invite à faire un saut sur le site de ZDnet - Installer Fedora 20 en images.


Mise en place du serveur Web

La première chose à faire est de mettre en place l'environnement de base du webmaster à savoir une architecture appelée LAMP :  
Linux : le système d'exploitation  
Apache : le serveur web  
MySQL : la base de données  
PHP : le langage PHP qui s'entend très bien avec MySQL

Installer Linux

Bon ça c'est fait vu que je dispose de Fedora 20 sur mon portable avec le tutoriel photo de ZDnet dont j'ai fait référence plus haut.

La seule petite difficulté que j'ai rencontré est liée à la préparation du disque puisque j'avais déjà Windows 7 de pré-installé sur mon ACER Aspire 5742. Pour m'en sortir j'ai finalement supprimé l'installation Windows puis formaté le disque dur avec l'utilitaire mis à disposition dans le process d'installation de Fedora 20.

Installer Apache

Première surprise, j'ai n'ai pas pu utiliser les différents turiaux que j'ai trouvé sur le Net car j'utilise Fedora 20 avec un profil utilisateur différent de root. Pour rappel, l'utilisateur root est le profil qui a tous les droits dans l'univers Linux. Et pour une question de sécurité il est fortement déconseillé d'utiliser ce compte au quotidien. De ce fait, lorsque j'ai essayé d'utiliser les commandes, Fedora me répondait poliment que je n'avais pas les droits suffisants pour exécuter la demande.

Exemple pour installer Apache, le tutoriel trouvé chez digitalocean m'invite à lancer dans le terminal :  
$ sudo yum install httpd

Et bien ça ne marche pas et je me retrouve dans les cordes... Voilà le code que j'ai utilisé pour installer Apache sur Fedora 20 avec mon compte utilisateur :
$ su -c 'yum install httpd'

Pour vérifier qu'Apache est bien installé et pour tester le bon fonctionnement, il faut lancer le service :
$ su -c 'service httpd start'

Ouvrez votre navigateur préféré et ouvrez l'adresse suivante : http://localhost ou http://127.0.0.1



Reste à démarrer le serveur apache à chaque fois que le PC démarre :
$ su -lc 'systemctl enable httpd.service'

Houra ! Voilà le serveur apache est installé !

Installer MySQL

Sur le même principe d'installation d'Apache, nous allons installer MySQL le moteur de bases de données en lançant la commande dans le Terminal :

$ su -c 'yum install mysql-server'

Puis on démarre le service pour tester le bon fonctionnement :
$ su -c 'service mysqld start'

Pour tester MySQL, on lui demande de retourner la version installée :
$ mysql --user root --execute "select version()"

Pour que MySQL démarre avec l'ordinateur :  
$ su -lc 'chkconfig mysql on'

Installer PHP

Aller une dernière étape, l'installation de PHP avec la commande :
$ su -c 'yum install php'

Pour tester le bon fonctionnement de PHP, on créé un fichier info.php dans le dossier www de l'installation serveur qui va retourner toutes les caractéristiques et configurations de PHP :
$ su -c 'nano /var/www/html/info.php'

Editez ce fichier et ajouter les lignes suivantes :
<?php
phpinfo();
?>

Lorsque j'ai tenté de sauvegarder le fichier info.php, j'ai eu un message m'indiquant que je n'avais pas les droits suffisants, alors j'ai changé les droits sur le dossier html :
$ su -c 'chmod -R 777 /var/www/html'


J'espère que ces quelques commandes vous aiderons également à installer un serveur web sur la distribution Linux Fedora. N'hésitez pas à laisser un commentaire pour toute remarque.

samedi 21 février 2015

Comment donner un look Sublime Text à NetBeans ?


Il y peu de temps, dans le billet présentant la boite à outil pour bien démarrer avec Java, je vous ai présenté l’Environnement de Développement Intégré (EDI) NetBeans. Jusqu’à présent j’utilisais un autre logiciel pour l’intégration HTML-CSS avec un look reconnaissable : Sublime Text plébiscité par les intégrateurs web.

Aussi, si comme moi vous utilisez Sublime Text et que vous ne souhaitez pas être dépaysé en utilisant NetBeans, il existe un plugin NetBeans permettant de retrouver les couleurs et les fonts de Sublime Text.

Sachez que NetBeans permet de développer en Java mais également en PHP, HTML5 et CSS3.



Vous trouverez les plugins pour NetBeans sur le site de l'éditeur : http://plugins.netbeans.org/PluginPortal/

Changer le thème de l'éditeur NetBeans

Tout d'abord, téléchargez le thème Sublime Text au format .ZIP à partir de cette page http://plugins.netbeans.org/plugin/51424/sublime-theme

Pour installer le thème, ouvrez NetBeans, puis dans Tools > Options > Fonts & Colors :



Utilisez le bouton Import, choisissez "1383487055_Sublime-Theme.zip" pour ajouter ce thème à la liste des Profiles :



Cliquez sur OK pour appliquer le thème.

Présentation de NetBeans 8.0



vendredi 20 février 2015

L'outil ultime pour développeur web : Aptana Studio 3


Comme tous les artisans, le webmaster a besoin d’utiliser des outils fiables et efficaces pour réaliser son travail. Aussi, je profite de cette fin de semaine pour vous présenter ma découverte du moment : Aptana Studio 3.

Aptana Studio 3 est un Environnement de Développement Intégré dévolu au développement Web (ça tombe bien c’est mon métier…). Cet EDI va rapidement devenir votre allié pour travailler vos projets en HTML5, CSS3, JavaScript, Ruby, Rails, PHP et Python.

Et la cerise sur le gâteau Aptana Studio 3 est distribué en open source.


Si toi aussi ami développeur tu veux essayer, il te suffit de faire un tour sur le site de l’éditeur : http://aptana.com/products/studio3

Pour découvrir des astuces, plugins et la francisation de l’IDE, un petit tour sur le blog de Breith Barbot s’impose : http://breithbarbot.com/blog/astuces-et-plugins-pour-aptana-studio-3.html

Vous former : Tutoriel Aptana 3 sur Code Weblog

jeudi 19 février 2015

Masquer les mises à jour des thèmes WordPress


J’utilise très souvent WordPress pour des projets de site web ou de blog et il m’arrive de repartir d’une base existante pour l’ossature du thème graphique. L’inconvénient est que l’auteur du thème WordPress peut être amené à l’actualiser or par défaut, lorsqu’une mise à jour est mise à disposition, WordPress propose de lancer la mise à jour. Si par erreur la mise à jour est lancée, cela viendra écraser toutes les modifications effectuées sur ce thème.

Pour éviter ce désagrément, il est impératif de bloquer les mises à jour pour ne pas perdre le travail de personnalisation. Si vous souhaiter bloquer les mises à jour d’un thème, je vous livre le bout de code qui bloquera l’alerte de mise à jour qui s’affiche dans le back office de WordPress.

Pour ce faire ouvrez le fichier functions.php puis coller ces lignes de code en début de fichier juste après la balise d'ouverture de PHP :

/* supprimer les notifications de thèmes */
remove_action( 'load-update-core.php', 'wp_update_themes' );
add_filter( 'pre_site_transient_update_themes', create_function( '$a', "return null;" ) );


mercredi 18 février 2015

Quel budget pour créer un site Wordpress pour photographe ?


Dans cet article je vais m’attacher à vous présenter les différents éléments dont vous aurez besoin pour créer un site Web utilisant WordPress
Le coût pour faire un site de photographie est approximativement de 100 €uros (TVA incluse). J'ai énuméré la ventilation des coûts ci-dessous. Vous pouvez embaucher un freelance ou vous pouvez créer votre site vous-même, car pour cette mise en place il n'y a pas besoin de connaissance en programmation si vous utilisez le thème WordPress présenté dans ce billet.


Coût pour faire un site internet de Photographie (TVA incluse) :

10 € / an - Un nom de domaine : 

il s’agit de l’adresse de votre site internet. Exemple : www.photographe-de-mariage-a-tours.com.
https://www.ovh.com/fr/domaines/

30 € / an - Un hébergement : 

il s’agit de l’espace de stockage que vous louez à l’année pour héberger votre site internet de photographie.
https://www.ovh.com/fr/hebergement-web/

0 € / an - Une base de données : 

pour stocker les textes et les informations de votre sites WordPress, il est nécessaire de disposer d’une base de données. Cette dernière est fournie avec votre hébergement (d’où un coût à zéro dans cet exemple).

0 € WordPress : 

WordPress est une plateforme open source totalement gratuite.
http://www.wordpress-fr.net/

60 € - Thème VIDEOGRAPHER pour WordPress : 

VIDEOGRAPHER est un thème de Photographie minimaliste parfait pour les photographes ou les modèles qui ont besoin de présenter leur travail. Il peut également être utilisé par les journalistes pour créer un blog de ​​photo ou pour les photographes de mariage qui veulent créer plusieurs galeries de mariage pour montrer leur travail à leurs clients potentiels.
http://www.templatehelp.com/preset/pr_preview.php?i=49004&pr_code=FJ0TtyjTAGNy75i3TF0j14Pq58718h




Il s’agit d’un site vous permettant de commencer à publier du contenu avec un design professionnel. En aucun cas, j’ai fait référence à l’installation et le paramétrage de composant WordPress qui viendront compléter les fonctionnalités de votre site Web.


La boite à outil pour bien démarrer avec Java


Avant de commencer à développer avec Java, il faut télécharger et installer les outils de développement.

Java est un langage de programmation né en 1995. Il permet de créer des logiciels autonomes ou des applets qui s’exécutent dans la fenêtre d’un navigateur internet. Java n’est pas compilée et nécessite un interpréteur permettant de traduire le code en programme. Java est portable et compatible avec toutes les plateformes (Windows, Mac OX et Linux) car l’application Java tourne dans une machine virtuelle embarquée sur l’ordinateur.

Lien : http://www.jmdoudoux.fr/java/dej/index.htm
Avant d’écrire la première ligne de code Java, il convient de s’équiper.

Java Runtime Environnement (JRE)

JRE permet d’interpréter le code Java. Il est indispensable pour exécuter vos développements en Java.

Vous devez choisir la version qui vous convient compte tenu de votre système d’exploitation (attention pour Windows, vous avez deux versions disponibles : 32 bits ou 64 bits).

Lors de l’installation du JRE, veuillez noter le chemin d’accès au programme car vous devrez vérifier si ce chemin s’inscrit bien dans la variable d’environnement de votre PC sous Windows. Le cas échéant, vous serez obligé de l’ajouter manuellement si ce dernier ne s’ajoute pas automatiquement.

Deux possibilités :
  • C:\Program Files\Java\jdk1.7.0_45\bin ;
  • Pour Windows 32 bits
  • C:\Programmes\Java\jdk1.7.0_45\bin ;
  • Pour Windows 64 bits

Pour accéder aux variables d’environnement, vous devez passer par le Panneau de configuration puis Système (raccourci clavier Windows + Pause).

Cliquez sur "Paramètres système avancés" puis "Variables d’environnement" et vérifiez la présence du chemin précédemment récupéré dans Path. Si le chemin n’est pas présent, allez tout au bout de la ligne, ajoutez un point virgule et coller le chemin vers le dossier bin du JRE.

Lien : http://www.oracle.com/technetwork/java/javase/downloads/jre7-downloads-1880261.html


Environnement de Développement Intégré (EDI)


Vous trouverez régulièrement l’acronyme IDE (Integrated Developement Environement) pour évoquer les environnements de développement. Je vais en citer seulement deux dans ce billet alors qu’il en existe plusieurs. Je vous invite à faire un tour sur l’excellent site Developpez.com pour découvrir la liste des EDI Java.

Lien : http://java.developpez.com/telecharger/index/categorie/336/RAD-et-EDI-Java

Eclipse

Un des EDI le plus utilisé est Eclipse qui est constitué de briques logicielles pour développer sous plusieurs langages Java mais également en PHP, C, C++, etc… Il est multiplateforme et tourne sous tous les systèmes d’exploitation (Windows, Mac OX et Linux).

Eclipse est un environnement de développement écrit en Java dont on doit l’origine à un ensemble de grandes entreprises (HP, IBM, Borland…) qui se sont unis pour impulser sa naissance et son essor.

Eclipse est sous licence Eclipse Public License qui permet de le ranger au rayon des logiciels libres.

Dans la liste des téléchargements préférez Eclipse IDE for Java EE Developers.

Lien : http://www.eclipse.org/

NetBeans

NetBeans est un EDI initialement dévolu à Java créé à l’initiative de Sun Microsystems, vous le trouverez également présent sur le site Oracle à coté du lien de téléchargement du JRE que nous avons vu précédemment. Il s’est récemment adjoint d’autres langages de développement comme le PHP, HTML5 et CSS.

NetBeans est sous licence OpenSource et permet de développer rapidement et gratuitement des applications graphiques Swing, des Applets, des JSP/Servlets et des architectures J2EE.

Lien : https://netbeans.org/

Quel EDI choisir ?

Un bon artisan a besoin de bons outils pour construire dans les meilleures conditions. Lorsqu’on débute il est toujours difficile de se faire une idée de l’outil qui répondra le mieux à ses attentes et qui permettra de se sentir bien. Vous avez la solution de tester Eclipse et NetBeans pour vous faire votre propre idée. Vous pouvez également faire une recherche sur Google pour pécher l’avis de développeurs qui sont passé par cette étape du choix.

Pour ma part, débutant avec Java, j’ai opté pour NetBeans sur les conseils de mon collègue qui développe en Java (Philippe D., si tu me lis, j’en profite pour te saluer…).

Lien : http://fr.openclassrooms.com/forum/sujet/netbeans-ou-eclipse-57398

Livres à propos du développement avec Java :


mardi 17 février 2015

Comment installer PrestaShop chez OVH ?


Nous allons voir dans ce billet comment installer simplement le moteur de boutique en ligne PrestaShop sur un serveur mutualisé OVH.

Cette méthode ne requiert aucune connaissance technique pour mettre en place PrestaShop puisque tout se passe dans l'interface d'administration d'OVH, le Manager.

Personnellement, je n'utilise jamais cette méthode car je préfère tout faire manuellement pour être assuré que toutes les étapes se déroulent bien. D'autre part, je peux être amené à installer PrestaShop sur des hébergements autres que OVH.

Les étapes pour installer PrestaShop chez OVH

Une fois que vous avez passé toutes les formalités pour obtenir un hébergement et un nom de domaine chez OVH, rendez-vous dans le manager puis passez par Hébergement > Services WEB :



La Gestion des modules permet d'installer des outils comme un blog, une galerie photos, un système de newsletter, une boutique en ligne, etc...



On va ajouter un module en cliquant sur Ajouter



Vous le voyez, nous ne sommes pas limité à PrestaShop comme moteur de boutique. Si le coeur vous en dit, vous pouvez tester Magento ou Zencart.

Pour Magento, évitez d'utiliser un serveur mutualisé pour une boutique en production.
OSCommerce est le grand père des moteurs de boutique en ligne et il n'a pas su se remettre en question face aux petits nouveaux open source.
Personnellement j'ai entendu beaucoup de bien de Thelia, un moteur de boutique d'origine française (cocorico !).

Bon bref, revenons au sujet :
La page de configuration de l'installation de PrestaShop apparaît et je vais m'attarder un peu sur le choix de la base de données :


Concernant la base de données, vous avez le choix entre utiliser une base gratuite limitée, parfait pour un test de PrestaShop par contre si vous souhaiter aller plus loin que la simple découverte de l'outil, je vous invite à utiliser votre propre base de données. Vous aurez la main pour intervenir sur votre BDD ou pour simplement faire des sauvegardes (dump).
Soyez vigilent sur ce point car un retour arrière n'est pas possible une fois que votre choix est fait.

Puis Valider pour lancer l'installation de PrestaShop sur votre hébergement OVH.

Vous recevez un e-mail de la part d'OVH avec l'adresse de votre boutique ainsi que l'adresse qui vous permet d'accéder à l'interface de gestion de votre boutique en ligne (back office).
Dans ce message, OVH vous communique également les codes d'accès (utilisateur et mot de passe) pour gérer votre toute nouvelle boutique PrestaShop.

Et voilà votre belle boutique PrestaShop




Et après ?

Vous pouvez changer le look de votre nouvelle boutique en téléchargeant un thème graphique pour PrestaShop (Template). Choisissez un Template compatible avec votre version.

Notre sélection de thèmes pour PrestaShop

Des questions sur l'usage des Thèmes graphiques ? Consultez la Foire Aux Questions



lundi 16 février 2015

Les formations Développeur Frontend chez OpenClassrooms


Dans le développement web, on distingue le fontend qui utilise le navigateur pour interpréter le code informatique et le backend qui utilise le serveur où sont stockés les fichiers informatiques. Les technologies serveur peuvent (mais ce n’est pas obligatoire) être en interrelations avec des bases de données.

Ces deux manières de développer ne sont pas en opposition mais viennent bien souvent se compléter sans être obligatoires. Vous pouvez disposer d’un site internet développé en HTML et CSS qui se suffit à lui-même sans avoir besoin de développer quoi que ce soit coté serveur. Dans ce cas, on est face à un site « vitrine » limité en fonctionnalité. Les développements coté serveur viennent enrichir les possibilités de base du site HTML-CSS comme par exemple un espace membres ou un blog avec commentaires.

Ces deux cotés du développement se retrouvent dans le profil des codeurs qui interviennent sur les projets web. Aussi on parle de développeur frontend qui utilisent les langages HTML, CSS, JavaScript et jQuery et les développeurs backend qui utilisent des langages tels que PHP, MySQL, C+, C# et bien d’autres…

Dans ce billet, je souhaite faire un zoom sur les formations mises à disposition sur OpenClassrooms pour les développeurs frontend que je suis depuis quelques temps. En effet, sur le site, anciennement le SiteduZero a l’avantage de présenter les choses de manière compréhensive par le plus grand nombre. Le ton est détendu, un peu comme si le formateur s’adressait directement à son interlocuteur.

Ci-dessous, je vous présente ma sélection de formation pour les développeurs frontend :

Apprenez à créer votre site web avec HTML5 et CSS3

Très franchement sans de bonnes bases en HTML et CSS vous n’irez pas bien loin dans le développement de sites web. Alors autant démarrer tout de suite sur de bonnes bases et utiliser toute la richesse de HTML5 et CSS3.
Avec l’avènement de la navigation mobile, HTML5 et CSS3 est le couple qui vous permet de développer pour ces supports. Ils possèdent des fonctions qui n’existent pas dans les versions précédentes. Aussi, bien les maitriser vous mets le pied à l’étrier pour aller vers l’avenir du web.
http://fr.openclassrooms.com/informatique/cours/apprenez-a-creer-votre-site-web-avec-html5-et-css3

Dynamisez vos sites web avec Javascript !

JavaScript permet d’apporter un peu plus de contrôle dans les informations communiqués par le visiteur du site. Par exemple, il est possible d’analyser les saisies lors du remplissage d’un formulaire de contact pour que l’adresse e-mail renseignée soit bien une adresse e-mail. La richesse de JavaScript va bien au-delà de cet exemple et vous trouverez bien d’autres applications en suivant cette formation en ligne.
http://fr.openclassrooms.com/informatique/cours/dynamisez-vos-sites-web-avec-javascript

Simplifiez vos développements JavaScript avec jQuery

jQuery est comme JavaScript un langage de script et vient enrichir le site internet. Ce langage est également utilisé pour le développement d’applications ou de sites mobiles multiplateforme (iOS, Android ou Windows Phone…).
http://fr.openclassrooms.com/informatique/cours/simplifiez-vos-developpements-javascript-avec-jquery 

Prenez en main Bootstrap

Bootstrap est un framework HTML, CSS et JavaScript qui permet d’utiliser une base pour vos développements. Un framework est une boite à outil qui emmène avec lui des mises en forme et le système de grilles permet de mettre en place des designs adaptatifs au terminal qui consulte le site web (smartphone, tablette et ordinateur). C’est ce que l’on nomme également le Responsive Web Design.
http://fr.openclassrooms.com/informatique/cours/prenez-en-main-bootstrap

Bonnes formations !


Les taux de conversion de l'e-commerce secteur par secteur


Voici le dernier baromètre des performances e-commerce de Kantar Media Compete et Google. Il passe au crible taux de conversion, de rebond et d'abandon de 9 segments de marché.

Le taux de transformation des sites marchands français s'est amélioré de 13% entre 2012 et 2013, puis encore de 7% au 1er trimestre 2014.


Taux de conversion par visite : pourcentage des visites ayant abouti à un achat ou à une réservation sur le site au cours de la même visite (défini par la page de paiement en ligne). L'évolution du taux de conversion par visite peut refléter une évolution de la part des acheteurs sur le site et/ou une évolution de la fréquence d'achat.

Taux de rebond : pourcentage des visites sur le site avec une seule page vue. Cet indicateur permet d'évaluer la qualité du trafic entrant sur le site ainsi que la pertinence des pages d'atterrissage.

Taux d'abandon : pourcentage des visites pour lesquelles l'internaute a démarré le processus de commande ou de réservation sur le site mais n'a pas finalisé sa commande ou sa réservation (définie par la page de paiement en ligne). Cet indicateur permet d'évaluer l'efficacité du tunnel de commande ou de réservation du site.

Lire l'article sur le Journal du Net


dimanche 15 février 2015

Comment tester différents systèmes d’exploitation avec VMware Player ?


Si comme moi vous aimez vous tenir informé des nouveautés des nouvelles versions de Windows ou d’Ubuntu, voir même tester des systèmes d’exploitation moins connus, vous allez être intéressé par la virtualisation.

En effet, au lieu de formater un ordinateur pour y installer l’OS que vous souhaitez tester, l’idée est d’utiliser la virtualisation qui va mettre à disposition une « machine » virtuelle : une sorte de simulation dans un lieu isolé, indépendant du système d’exploitation que vous utilisez déjà sur l’ordinateur.

Et c’est là qu’intervient VMware. Ce n’est pas la seule solution de virtualisation mais sa mise en œuvre est très simple.

VMware Player peut également être utilisé pour exécuter une copie virtuelle d'un vieux PC. Plus besoin de conserver de vieille configuration qui prendront la poussière sous votre bureau ou dans le placard. (PS : pensez au don ou au recyclage des anciens PC en les confiant à une association pour faire le bonheur des personnes qui n’ont pas forcément accès aux Nouvelles Technologies de l’Information).



Vous souhaite obtenir VMware Player (Téléchargement gratuit), rendez-vous sur la page officielle de VMware : http://www.vmware.com/fr/products/desktop_virtualization/player/overview.html

samedi 14 février 2015

Comment supprimer ses comptes chez Google en un clic ?


Vous avez plusieurs comptes Google et vous voulez faire le ménage ou tout simplement, vous n'utilisez plus les services Google, vous pouvez simplement supprimer un compte Google.

C'est très simple, rendez-vous à cette adresse : https://accounts.google.com/b/0/DeleteAccount

Puis cochez les services Google à supprimer :



Vous devez ressaisir le mot de passe associé au compte puis cocher les deux cases suivantes.
Il ne reste plus qu'à cliquer sur Supprimer le Compte Google pour lancer sa suppression.

Un message vous informe de la prise en compte de la demande de suppression :


A partir de maintenant, le compte Google est supprimé et vous ne pouvez plus vous connecté.



vendredi 13 février 2015

Conférence Webschool Tours - Jeudi 19 février 2015 - Les CMS



Il existe des « applications » permettant la mise en place d’un site Internet complet et équipé d’une interface d’administration. Il s’agit des CMS (Content Management Systems) en français GRC (système de gestion de contenu).

L’actualisation et la mise à jour du site sont simplifiées grâce à une interface d’administration permettant d’ajouter, de supprimer ou de modifier les contenus (mises en forme, textes, images, vidéeos, …). cette interface n’est pas plus difficile à utiliser qu’un traitement de texte habituellement utilisé.

Si vous souhaitez découvrir les CMS en vrai, je vous invite à la Conférence animée par Philippe Bouquet à la Webschool Tours qui se déroulera le Jeudi 19 février 2015 à la La Cantine numérique de Tours.

A VOS AGENDAS :

Toutes les infos : http://www.webschool-tours.fr/s7-wst6-les-cms/

dimanche 1 février 2015

A la découverte du smartphone Huawei Honor 6


Il va être temps de renouveler mon Nexus qui a deux ans et demi. En effet, malgré mon forfait GSM fournissant une connexion 4G, mon fidèle compagnon ne me permet pas d'utiliser ses débit car mon Nexus ne supporte pas la 4G.

Je suis tombé sur la fiche technique du Honor 6 avec son écran 5" full HD et équipé d’un SoC Kirin 920 : quatre cœurs Cortex-A15 et quatre cœurs Cortex-A7. De quoi faire un pas de géant entre mon Nexus actuel et le Honor 6.

A la découverte de Honor 6 Smartphone 5" full HD octo coeur 3 GB de RAM


Je partage la fiche technique et une vidéo de présentation.


    • Une technologie plus précise : Le grand écran de 5 pouces haute définition vous permettra de voir les détails sans avoir à zoomer. Faites également des photos de grande qualité grâce aux 13 mégapixels de la caméra principale et à la caméra frontale de 5 mégapixels pour des selfies avantageux.
    • Une technologie plus rapide : La 4G Cat 6 est six fois plus rapide que la 3G+ et 2 fois plus rapide que la 4G traditionelle, une vitesse de téléchargement de 300 Mb/s. Ne ratez plus jamais de photo grâce à l'ouverture de capteur de 0.6 seconde.
    • Une technologie qui va plus loin: La durée de vie de la batterie de 3100mAh est prolongée de 30% grâce à la technologie Smartpower2.0 ce qui vous permet jusqu'à 2 jours d'autonomie en utilisation normale.
    • Garantie Fabricant: 2 ans. Prise en charge gratuite dans tous les Points Service Mobile.
    • Système d'exploitation : Android 4.4 KitKat avec Emotion UI 2.3
    • Capacité : 16 Go et 3 Go de RAM
    • Connectivité : 4G catégorie 6 compatible avec tous les réseaux français


      Test du Honor 6 en français par 01Net TV (pour les lecteur non-anglophone)


      Amazon propose Honor 6 au prix de 299,99 €uros.
      Ca reste honnête et bien moins chère qu'un iPhone ou qu'un Galaxy Alpha.

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